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Contrats

Mises à jour offertes

Le droit est en évolution constante, pourquoi prendre le risque de vous retrouver avec un Modèle de contrat obsolète ou inadapté ? Pour cette raison, avec tout téléchargement de Modèle de Contrat sur Lire »

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20 secteurs d’activités couverts

La base de données du Site UnContrat.com est en évolution constante. Le Site couvre actuellement plus de 20 secteurs d’activités : Droit des Sociétés, Assurance, Association, Famille, Immobilier, Travail et Ressources humaines, Audivisuel, Presse, Spectacles vivants Lire »

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Le Paiement est sécurisé sur Un-contrat.com

Le Site UnContrat.com vous garantit la sécurité de vos paiements. Vous avez la faculté de payer en mode sécurisé (protocole SSL) et par Paypal.     Lire »

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Un contrat est une sécurité juridique

Le site Un Contrat.com vous propose des Modèles de contrats de qualité. Disposer d’un Modèle de Contrat qualitatif permet de sécuriser vos activités, de disposer d’une bonne visibilité sur les obligations respectives des Parties Lire »

Facturation détaillée

L’obligation pour les opérateurs de fournir à leurs abonnés une facture détaillée est bien encadrée juridiquement. Toutefois, seule la pratique peut poser des situations aussi inédites que celle qui suit. L’épouse d’un directeur de société (également salariée) avait découvert, sur la base de factures détaillées adressées à la société, que son époux entretenait une relation adultère.
Suite au divorce prononcé, le directeur a tenté   de faire condamner l’opérateur de téléphonie de sa société. Les juges ont considéré que l’opérateur n’avait commis aucune faute (ni contractuelle, ni délictuelle) en n’exigeant pas de l’ex-épouse la preuve qu’elle était habilitée à recevoir et consulter les factures détaillées de la société.
La bonne foi de l’opérateur était établie, il était en droit de croire que la salariée de la société qui avait fait la demande de facture détaillée avait pouvoir et mandat de le faire  (théorie de l’apparence). Plus encore, le dirigeant de la société a été condamné à une amende pour procédure abusive.
Modèles de contrats professionnels avec Uplex.fr : 

Contrat de coréalisation

Le Contrat de coréalisation de Spectacle Vivant est conclu entre un Producteur et un Organisateur. Ce Contrat doit être exhaustif et stipuler, entre autres, les clauses relatives à la répartition des obligations entre les Parties (prise en charge des tournées, de la location du lieu, du Service général, de la Billeterie etc.), le partage des Recettes, le taux de TVA applicable, le Minimum Garanti du Producteur … Le Contrat de coréalisation de Spectacle Vivant peut porter sur tout spectacle exécuté en direct devant un public avec la présentation physique des artistes interprètes : Comédies musicales, One Man Show, Pièces de théâtre, Opéras, Chorales, Fanfares, Pantomimes, Ballets, Récitals d’artiste de variété, Spectacles de cirque et autres. Le Contrat de coréalisation de Spectacle vivant inclut en général en Annexes, un modèle de Contrat Technique / Fiche technique du Spectacle.

Modèle de Contrat de Coréalisation de Spectacle Vivant

Facturation détaillée : quelle responsabilité pour les opérateurs ?

L’obligation pour les opérateurs de fournir à leurs abonnés une facture détaillée est bien encadrée juridiquement. Toutefois, seule la pratique peut poser des situations aussi inédites que celle qui suit. L’épouse d’un directeur de société (également salariée) avait découvert, sur la base de factures détaillées adressées à la société, que son époux entretenait une relation adultère.
Suite au divorce prononcé, le directeur a tenté   de faire condamner l’opérateur de téléphonie de sa société. Les juges ont considéré que l’opérateur n’avait commis aucune faute (ni contractuelle, ni délictuelle) en n’exigeant pas de l’ex-épouse la preuve qu’elle était habilitée à recevoir et consulter les factures détaillées de la société.
La bonne foi de l’opérateur était établie, il était en droit de croire que la salariée de la société qui avait fait la demande de facture détaillée avait pouvoir et mandat de le faire  (théorie de l’apparence). Plus encore, le dirigeant de la société a été condamné à une amende pour procédure abusive.
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Contrat de Vente d’oeuvre d’Art

Le Contrat de vente d’oeuvre d’art (sculpture, oeuvre plastique, tableaux …) est conclu entre un Artiste et un Acquéreur. Ce contrat doit être exhaustif, il emporte généralement cession de l’oeuvre en tant que support physique mais également cession des droits patrimoniaux (représentation, reproduction …). Le Contrat de vente d’oeuvre d’art doit notamment stipuler les clauses relatives aux garanties assumées par l’Artiste (éviction …), au respect du droit moral, au prix de la cession, au droit de suite, aux condition de transports et de conditionnement etc. Ce contrat doit être accompagné d’un Certificat d’authenticité à compléter par les Parties.

Usage de la langue française dans la publicité

« Connecting people », « Open », « Auto emocion »… les slogans publicitaires en langues étrangères fleurissent mais sont le plus souvent accompagnés de leur traduction en français (en caractères minuscules). Et pour cause, l’article 2 de la loi n° 94-665 du 4 août 1994 prescrit l’emploi obligatoire de la langue française dans l’offre et la présentation d’un produit ou d’un service (1) et à toute « publicité écrite, parlée ou audiovisuelle ». 
Selon l’article 4 de la loi et une circulaire du 19 mars 1996, les  traductions françaises des slogans publicitaires devraient être « aussi lisibles, audible ou intelligible que la présentation en langues étrangère » (taille des caractères, durée d’exposition, emplacement, contraste…). Cela n’implique pas nécessairement un parallélisme des formes.  Les traductions de slogans peuvent par exemple ne pas être faites mot à mot, l’idée étant de respecter l’esprit du texte original.
Concernant les « contrôles », un rôle clé est, de fait, donné en binôme à l’ARPP (anciennement BVP) (autodiscipline du secteur publicitaire) et à la DGCCRF (mission de contrôle – 10 026 contrôles en 2004 – et mission de sanction). Selon la position du ministère des finances, priorité des contrôles est donnée aux produits et services ayant une incidence sur la santé publique, la sécurité des consommateurs et ceux de nature à induire en erreur.   
(1) Mais aussi dans le mode d’emploi ou d’utilisation d’un bien ou service, ses conditions de garantie, ainsi que dans les factures et les quittances.
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Pige : le silence de l’éditeur vaut-il acceptation ?

C’est acquis, sauf exceptions (usage, relation d’affaires …) , le silence ne vaut pas acceptation d’une prestation.

Néanmoins, en matière de presse écrite, les usages et les relations continues entre un pigiste et son employeur peuvent bousculer la règle.

Dans une récente décision, un journaliste pigiste qui travaillait régulièrement avec un périodique, a demandé le paiement d’un reportage qu’il avait fait sur la Slovénie (non publié). Le journaliste prétendait que ce travail lui avait été commandé par le journal mais en défense, l’éditeur faisait valoir que son silence ne pouvait être considéré comme le signe de l’acceptation de l’article en question et a fortiori, il y avait absence de  commande préalable.

Le journaliste a obtenu gain de cause. En effet, à la réception de l’article en question, l’éditeur  n’avait fait aucune remarque à son auteur. L’acceptation de l’éditeur était donc tacite.

En application de l’article L. 761-3 du Code du travail, tout travail accepté par une entreprise de journal ou périodique et non publié doit être payé.

Contrat de pige – Presse

Image et imposition des sportifs professionnels

Depuis la loi n° 2004-1366 du 15 décembre 2004 relative au sport professionnel (1), la rémunération versée au sportif professionnel au titre de l’exploitation de l’image collective (2) de l’équipe à laquelle il appartient, ne peut être qualifiée ni de salaire, ni de revenu d’activité professionnelle non salariée. En conséquence, et à l’image du système applicable aux artistes interprètes,  cette part de rémunération n’est pas assujettie aux cotisations de sécurité sociale (à l’exception des cotisations de la CSG et de la CRDS).
Toutefois, cette exonération est soumise à conditions :
- le sportif doit être rémunéré par une société commerciale ;
- le sportif doit évoluer dans un sport collectif et appartenir à la catégorie de « professionnel », c’est à dire avoir conclu, avec une société commerciale, un contrat de travail dont l’objet principal est la participation à des épreuves sportives.
En pratique, le montant de la rémunération du droit à l’image collective est déterminé par la convention collective de la discipline concernée (Charte du Football professionnel, Convention collective du Rugby…) et ne peut excéder 30% de la rémunération brute totale du sportif professionnel (les avantages en nature reçus par les sportifs professionnels doivent être intégrés à cette rémunération brute). A noter également que fiscalement, la distinction salaire / rémunération de l’image collective du sportif ne s’effectue qu’à partir d’un certain montant (60 384 euros pour l’année 2005).   
 
(1) Article L. 785-1 et s. du Code du travail
(2) A ne pas confondre avec la rémunération de l’image individuelle du sportif 
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Statuts de SARL du Bâtiment – BTP

Les Statuts d’une Société à Responsabilité Limitée (SARL) de BTP doivent être exhaustifs et permettre une activité de Travaux du Bâtiment : Démolition, Terrassement, Amélioration des sols, Electricité, Canalisations, Assainissement, Chaussées, Trottoirs, Pavage, Montage d’échafaudage, Etaiement, Peinture, Traitement amiante, Maçonnerie et béton, Charpente et structure, Plâtrerie, Staff etc. Les Statuts de SARL du Bâtiment, BTP doivent tenir compte de la spécificité de l’activité. Les Statuts doivent notamment stipuler les clauses relatives à l’objet social, aux apports, au montant du capital social, aux modalités de cession des parts sociales, à la gérance. Les statuts sont à enregistrer auprès du Greffe du Tribunal de commerce territorialement compétent.

Droit moral et entretien d’une oeuvre

Tout acquéreur d’œuvre d’art (peintures, sculptures…) est tenu par l’obligation de conserver l’œuvre dans son état initial (obligation d’entretien). Il s’agit d’une exigence tirée du droit moral de l’artiste.
Parfois méconnue par les personnes publiques qui sont d’importants acheteurs (DRAC, FRAC), cette obligation est renforcée pour les oeuvres destinées à être exposées en permanence en extérieur. Les juges apprécient in concreto chaque cas de violation à l’obligation d’entretien. Les tribunaux exigent par exemple que la personne publique prennent des dispositions spéciales pour les œuvres utilisant des matériaux fragiles. Dans ce dernier cas, l’obligation d’entretien est doublée par une obligation de sécurité dans la manipulation et la présentation des œuvres au public.
Toutefois, les juges admettent des exceptions et atténuations à cette obligation (impossibilité technique de conservation…). C’est ainsi que sont admises les modifications mineures et « strictement nécessaires » sur l’œuvre, rendues indispensables par des impératifs techniques ou de sécurité publique.
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Entretien des oeuvre d’art et droit moral

Tout acquéreur d’œuvre d’art (peintures, sculptures…) est tenu par l’obligation de conserver l’œuvre dans son état initial (obligation d’entretien). Il s’agit d’une exigence tirée du droit moral de l’artiste.
Parfois méconnue par les personnes publiques qui sont d’importants acheteurs (DRAC, FRAC), cette obligation est renforcée pour les oeuvres destinées à être exposées en permanence en extérieur. Les juges apprécient in concreto chaque cas de violation à l’obligation d’entretien. Les tribunaux exigent par exemple que la personne publique prennent des dispositions spéciales pour les œuvres utilisant des matériaux fragiles. Dans ce dernier cas, l’obligation d’entretien est doublée par une obligation de sécurité dans la manipulation et la présentation des œuvres au public.
Toutefois, les juges admettent des exceptions et atténuations à cette obligation (impossibilité technique de conservation…). C’est ainsi que sont admises les modifications mineures et « strictement nécessaires » sur l’œuvre, rendues indispensables par des impératifs techniques ou de sécurité publique.
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